Création du Zen Huang Do
l'héritage de Chao-Line

Maître GUILLAUME MICHEL (ZHEN HUANG LONG, de son nom chinois) 8ème DANG, fondateur du ZEN HUANG DO.

A partir de 1970, suit un enseignement sous l'autorité du vénérable ZHEN LI CHEN prêtre SHAOLIN. Cet enseignement comprend les arts martiaux chinois et tibétains, le BOUDDHISME NYINGMAPA et YUNGDRUNG. Il étudie parallèlement, différentes disciplines martiales et de combat et reçoit des grades et titres: Quelques dates…

  • 1973, le Full-contact.
  • 1974, il est instructeur de Full-contact au Sporting Club PASCHY de Belgique.
  • 1977, le 1er Dan de Karaté Shotokan (UFK)
  • 1978, le 2ème Dan de Karaté-libre.
  • 1979, le 3ème Dan de Kempo (ABK).
  • 1981, il est nommé chef instructeur européen de Kempo et membre de la commission des grades de la World Ch’an Kempo Ryu.
  • 1983, il est nommé directeur technique de l’Euro Kempo Ryu, pour le Kempo et arts martiaux chinois (EJFFAM).
  • 1986, le 5ème Dan Shaolin chuan fa Kempo.
  • 1987, le 4ème Dan Hakko Ryu ju-jitsu, dans la même année,
  • Le 6ème Dan Aiki-jitsu, il est nommé membre de la commission européenne des grades et directeur technique pour le Luxembourg et la Belgique (IEZHK).

Full contact 1974

Kempo 1979

Il fût un fervent adepte des combats libres sans règles, des combats au finish, sans limitation de poids ou de temps. Grâce aux techniques des points vitaux enseignées par Maître LI CHEN, il se révèle un combattant redoutable, dont la renommée ne tarde pas à gagner le monde des combats interdits. Il enchaîne combat après combat pour mesurer sa valeur. En 1980, au cours d’un combat libre, il blesse sérieusement son adversaire et comprend l’absurdité de ces combats, il comprend la leçon, et considère alors la compétition comme inutile. En 1988 il abandonne également ces disciplines dont les fédérations s’opposent les unes aux autres, revendiquant leur efficacité ou leur reconnaissance ministérielle. Devant ce lamentable état d’esprit, il quitte toutes ses fonctions au sein de celles-ci et consacre alors tout son temps à la pratique de l’ancien SHAOLIN, enseigné par son Maître et c’est en homme libre, qu’il fonde le ZEN HUANG DO.

Auparavant, un événement le marque, en 1978, il rencontre la mort, et à l’instant de partir, il reçoit l’illumination. Il décide alors de vivre. Peu de temps avant le décès de son Maître, il décide de se consacrer au bien-être du genre humain. Devenu un être nouveau, il se sent investi d’une énorme responsabilité. Considérant ce qu’il a reçu de son Maître comme inestimable trésor, il faut qu’il le transmette.

Si la lignée s’interrompait, ce serait une catastrophe. Guidé par son Maître, en 1988 il crée une philosophie de vie appelée BOUTAOLAM. Une doctrine qui est une réunion de Bouddhisme, Taoïsme et Lamaïsme associée à un code d’honneur chevaleresque et qui prône une véritable hygiène de vie, une éthique.


Il fonde un ordre, afin que cette voie puisse se diffuser, un enseignement qui incite à la recherche d’une construction d’une société basée sur des idéaux de perfection et d’égalité. Sans avoir la prétention de former des hommes parfaits, au moins essayer de s’en approcher, ne serait-ce qu’en formant des hommes qui savent réparer lorsqu’ils se trompent, car chacun de nous est vulnérable et faillible.

Un seul mot d’ordre :

« Développons notre esprit par une discipline de vie. »

Bien que les adeptes reçoivent des titres de prêtrise, l’ordre n’a pas la tradition monastique habituelle . Les ordonnés peuvent se marier et sont des personnes actives qui ont le devoir de s’impliquer dans la société actuelle.

Ainsi, après 18 années de pratique assidue, dès 1988, après la mort de son Maître et avec son accord, il décide de divulguer son art à tous ceux qui ont choisi la bonne voie : Celle de rester fidèle aux traditions, et en particulier au culte des ancêtres de SHAOLIN. Il oeuvrait jusqu’alors dans le secret à la diffusion de son message. Un enseignement qui révèle les secrets du Temple.

"HUANG LONG, enseignement au Temple de Felenne.
TENE PEI CHI MA SO TAR TSAWA TENE CHENE PENE
DJANG TCHOUB SEME KYI YEL DAB GYE..."

A cette époque, Maître HUANG LONG crée sa méthode d’enseignement, il réalise l’union de la branche chinoise du SHAOLIN ancien, l’art sacré des grands prêtres de la Chine et la branche tibétaine des GRANDS LAMAS, transmis par LI CHEN, faisant de lui le 24e héritier de la lignée des LAMAS GAMPO. L’enseignement de TAMO est né au Monastère SHAOLIN en Chine. Or, sa diffusion a emprunté deux voies mystérieuses. Le ZEN HUANG DO est le chaînon manquant qui permet de percevoir la subtile traversée des générations des prêtres de SHAOLIN.

Depuis cette date, il apporte de nombreuses modifications à sa méthode.

Il n’est pas facile d’accéder à la compréhension du ZEN HUANG DO, quel que soit l’intérêt qu’il éveille chez de nombreuses personnes voulant apprendre les arts martiaux. Beaucoup d’entre-elles ne comprennent pas au début de leur pratique, la nécessité de s’astreindre aux strictes disciplines de vie du BOUTAOLAM qu’il impose à ses adeptes.


Beaucoup abandonnent, ne pouvant supporter la rigueur de l’entraînement …
Beaucoup sont exclus, n’arrivant pas à respecter les règles ou leur serment…

Mais beaucoup reviennent, après avoir erré un moment dans le marché des arts martiaux, comprenant alors leur erreur. Après un entretien avec le Maître, ils peuvent bien évidemment réintégrer l’école s’ils sont sincères.

Ainsi, le premier enseignement du ZEN HUANG DO, porte sur la capacité à accepter, à s’adapter plutôt que de céder à la facilité par la renonciation.

« Ne cherche pas à utiliser la vérité. Arrête seulement tes opinions préconçues. »

ZHEN HUANG LONG et HUANG Siao Liu

Le BOUTAOLAM doit être pratiqué comme partie intégrante du ZEN HUANG DO. A la différence des autres arts martiaux, les adeptes du ZEN HUANG DO ne se contentent pas de la pratique des techniques de combat. Il leur faut maîtriser leur esprit par la pratique du BOUTAOLAM. Ainsi, ils transforment l’art guerrier en art de paix.





Copyright ZEN HUANG DO tous droits réservés. ledragonjaune@zenhuangdo.com