La philosophie du Boutaolam

Ce sigle est la représentation visuelle de la philosophie BOUTAOLAM . Il apparaît sur les murs de chaque salle d'entraînement de ZEN HUANG DO. Il rappelle que les enseignements et la pratique du ZEN HUANG DO sont fondés sur cette philosophie.

  • Le cercle extérieur symbolise l'univers. Il correspond à la notion d'activité. Il ouvre la porte sur la rondeur et la spirale de l'évolution. Sa couleur rouge est la couleur du sang, elle symbolise la force vitale. C'est-à-dire la vie. Rond comme la terre, le disque solaire, le cercle de famille ou l'anneau qui scelle l'union.
  • Le cercle interne est le symbole du Taoïsme, mais ses couleurs ont été modifiées. Un cercle comprenant une partie verte séparée d'une partie bleue par une ligne en forme de S.

La partie verte représente le YIN, elle symbolise l'humanité, la matière et tout ce qui se rapporte de près ou de loin à la nature, c'est à dire la terre, ce à quoi nous sommes rattachés physiquement mais aussi, l'éveil de la vie, le début d'une réalisation.

La partie bleue représente le YANG , elle symbolise le ciel, la lumière, ce vers quoi nous nous élevons spirituellement. Elle annonce une vie spirituelle, un comportement réfléchi et serein.

Au centre de la partie verte se trouve un point bleu et au centre de la partie bleue se trouve un point vert.

"Etude des textes sacrés tibétains"

Cela signifie d'une part, que l'élément YIN, l'humanité a en elle, un principe YANG. Elle désire s'élever spirituellement.

Et d'autre part, que l'élément YANG, l'élévation spirituelle a en elle, un principe YIN. Pour s'élever spirituellement, il faut évoluer à partir de la nature.

Les deux éléments symbolisent la notion philosophique de la dualité de tout élément. L'un est toujours complémentaire à l'autre.

Le YIN et le YANG constituent le TAO : la voie.

" Rien ne fonctionne isolément ; toute chose fonctionne en relation avec toutes les autres choses. "
  • La fleur de lotus, PADME symbole d'amour, de pureté, de Bouddhéité. Il représente la sagesse.
    Le lotus symbolise, la purification du corps, de la parole et de l'esprit, ainsi que le plein épanouissement de l'activité bénéfique dans l'état de libération. Il est l'emblème de l'élévation spirituelle et le symbole parfait de la conception Bouddhique. Il naît dans la boue de l'étang, pour ouvrir sa fleur au soleil. Sa tige représente le cycle des naissances et des morts ( le samsara ) et sa fleur suggère l'état de cessation de la souffrance (« le non-être » NYANGENLÊ-DÊ ).

  • " Le lotus pousse dans l'eau sale,
    mais quand il s'élève au dessus d'elle,
    sa fleur est parfaitement pure. "
    Les deux syllabes, PADME ( Pémé en Tibétain ) rappelle également le OM MANI PADME HUM ( OM MANI PEME HUNG en Tibétain ), le Mantra sacré par excellence du Bouddhisme Tibétain qui signifie, que vous pouvez transformer votre corps, votre parole et votre esprit impurs en corps, parole et esprit purs d'un BOUDDHA à l'image du lotus. Il symbolise le Lamaïsme .
  • Le svastika symbolise le Bouddhisme. On comprend parfaitement que l'on peut être surpris ou choqué à la vue de ce symbole, qui a été diffusé de façon néfaste.
    Il faut savoir que le choix du fondateur pour ce symbole est lié à notre philosophie. En effet, ce symbole est largement diffusé dans toute l'Asie. Il porte le nom en sanskrit de svastika. Ce qui veut dire bien-être. Il est l'une des figures les plus répandues dans le monde Bouddhique. Il est l'équivalent de la roue de la loi mise en mouvement par BOUDDHA et représente le mouvement infini.
    Il figure parmi les 65 signes de bonne augure que l'on découvre dans l'empreinte du pied de BOUDDHA. On le retrouve également dans de très nombreuses cultures et cela dès l'âge de bronze. Il est souvent représenté, orienté vers la droite.
    Dans notre emblème, sa couleur jaune symbolise la réussite par la douceur, la sérénité, le dévouement et le don de soi.
    Dirigé vers la gauche, il indique l'origine de notre lignée tibétaine.
    Appelé YUNGDRUNG, il est le symbole de l'immortalité et de l'éternité. Ce symbole pour nous, comme pour de nombreuses personnes garde un sens symbolique et spirituel.

"Après un travail physique intense:
un BPAIl TJINg réparateur hautement apprécié..."



BOUTAOLAM est dérivé des trois mots Bouddhisme, Taoïsme, Lamaïsme, (LAM signifiant la voie). Ces trois doctrines sont unies par un lien évolutionniste qui les rapproche, un code d'honneur chevaleresque. Si le BOUTAOLAM, se veut avant tout Bouddhiste, il propose un élément fondamental du Taoïsme qui est le profond respect de la nature.

Comme ces trois mots l'indiquent, il s'agit d'une philosophie de sagesse, mais nouvelle dans son action par la pratique des arts martiaux.

Elle combine la douceur avec la fermeté.

Pour s'exprimer, la fermeté ( la discipline du ZEN HUANG DO ) choisit la voie qui lui dicte la douceur ( le BOUTAOLAM ), mais la fermeté cède finalement le pas à la douceur.

Dans une société aujourd'hui, où beaucoup n'ont plus à la bouche que les mots argent et guerres et pensent qu'il faut posséder sans créer, avoir sans travailler, dominer sans produire, on commence à se rendre compte que l'affirmation de soi-même, que l'exploitation et la compétition n'apportent pas le bonheur. Tout ce qui est conçu comme rapport de force amène le malheur.

Le stress dû à l'angoisse du lendemain s'est emparé du cœur des hommes.

Pour sortir de ce cercle vicieux, des fenêtres se sont ouvertes sur différentes philosophies. Le BOUTAOLAM est une de celles-ci.

" Si, nous acceptons une sensibilisation consciente dans notre existence quotidienne, en apprenant à comprendre facilement les choses à partir de l'intérieur plutôt que d'après leur apparence extérieure, nous pourrons avancer à grand pas sur la voie de notre évolution personnelle. "

Vivre heureux est une ambition censée être partagée par tous les êtres humains. Il est évident qu'il vaut mieux vivre dans un monde de bonté plutôt que dans un monde pourri. Normalement, tous nous devrions atteindre ce but. Or , il n'en est rien, déjà en son temps BOUDDHA déclarait :

" La connaissance que j'ai acquise est profonde, difficile à comprendre, paisible, au-delà du raisonnement, seulement accessible aux sages, mais l'humanité prend plaisir à la satisfaction du désir, elle s'en réjouit, elle se complait dans l'agitation. La connaissance est éloignée d'elle, comment la souhaiterait-elle, puisqu'elle ne recherche pas l'apaisement, quelle ne veut renoncer ni à l'attachement ni à la convoitise ? "

Pourtant, cela est possible, il faut simplement y travailler. En changeant de vision de soi-même et des autres. Il faut accepter une transformation intérieure et cela commence par des qualités humaines de base à acquérir : La bonté, la compassion et le souci des autres. Pour cela, il faut établir des règles de bonne vie. Les règles du BOUTAOLAM, sont des règles fondamentales, absolument indispensables, mais chacun peut y ajouter ses propres directives.

" Être fort pour être utile. "

L'art martial ZEN HUANG DO, offre évidemment une méthode de défense et d'entretien du corps, mais à travers elle, il développe différentes qualités mentales pour progresser.

" Les massifs de fleurs ne peuvent pousser que si des graines ont été plantées dans un terrain propice. "

Les règles sont les suivantes :

Le premier aspect de sa philosophie : Le physique, le corps.

" Un esprit sain dans un corps sain. "

- Pratiquer sans interruption les techniques du ZEN HUANG DO

Il est important d'avoir un corps en bonne santé, notre pratique permet de fortifier l'organisme, afin de lutter contre une vieillesse anticipée afin de prolonger la vie.

Li Yin

- Ne pas faire usage de drogues.

Si l'on se drogue, alors on abandonne tout ce à quoi on aspire sur cette terre, dans cette vie. En s'adonnant aux faux plaisirs, aux paradis artificiels, on brouille le mécanisme du cerveau qui n'est qu'un émetteur-récepteur chargé des manipulations du corps.

- Ne pas faire d'abus de nourriture.

Tout aliment aussi sain soit-il, est plus qu'inutile si l'on en consomme plus qu'on n'en peut utiliser. Se nourrir à l'excès est une pratique qui bloque l'énergie interne et qui use la vie.

- Ne pas faire d'abus d'alcool.

L'abus d'alcool est la cause principale de la dégénérescence mentale et physique.

Le deuxième aspect de sa philosophie : La conduite.

- Ne pas tuer.

Car toute vie, si modeste soit-elle, est précieuse et nul ne peut la remplacer. Quand on supprime volontairement la vie, on prive l'être du bénéfice des expériences qui devaient assurer son évolution.

- Ne pas prendre ce qui n'est pas donné.

Si l'on veut quelque chose, pas besoin de le voler, il suffit de travailler. Le travail est d'ailleurs ennoblissant et il est une forme de discipline.

- Faites aux autres ce que vous voudriez qu'on vous fît.

Il est tout à fait naturel que de désirer le secours d'une autre personne, aussi il faut rendre service. Le don de soi, de son temps est considéré comme le plus grand des dons.

- Aider chaque être en difficulté.

Il faut aider son prochain, mais à la seule condition que celui-ci veuille réagir. Pour faire un bout de chemin ensemble, il faut être deux.

- Ne pas avoir d'inconduite charnelle.

Si l'humain fonctionne à raison de ses seules hormones, de son instinct, de ses pulsions, il n'est pas un humain. Il est un animal, car un animal ne connaît pas le raisonnement. Ainsi celui qui agit de façon biologique supprime son évolution et se dirige vers la déchéance.

Le troisième aspect de sa philosophie : L'esprit, le mental.

- Pratiquer la méditation.

L'apprentissage de la méditation SHINE, nécessite tout d'abord le développement du calme mental. En nous relaxant complètement et en nous exerçant à maintenir une vigilance claire, notre expérience deviendra plus légère et plus spacieuse, les émotions intérieures et les situations extérieures qui nous dérangent perdront de leur intensité. La méditation est commune à toutes les écoles du Bouddhisme et constitue un préalable nécessaire aux pratiques.

La méditation est l'unique voie possible conduisant au salut, à la libération. Elle calme toute peine, toute souffrance. La méditation BOUTAOLAM confère une masse de force magnétique, de force spirituelle, de paix, une vigueur et une vitalité nouvelles.

- Pratiquer la concentration.

La concentration est le grand moyen de se débarrasser des misères et tribulations de ce monde. Celui qui la pratique jouira d'une bonne santé comme d'une agréable et saine vision des choses. Nos exercices de concentration ouvrent les portes de la santé physique et morale et donnent à nos pratiquants la puissance et la victoire sur eux-mêmes.

- Pratiquer les exercices de respiration.

La respiration correcte permet d'améliorer grandement la santé.La pratique de tous les jours de nos exercices respiratoires est facile et il en résulte une amélioration spectaculaire de la santé.

La doctrine BOUTAOLAM telle qu 'elle s'exprime dans les préceptes du fondateur fait preuve d'une remarquable tolérance. Elle peut être comprise à différents niveaux, de façon que chacun y puise ce qu'il cherche, dans le cadre de son épanouissement personnel.

Si nous avons une discipline mentale, nous pouvons donner l'exemple à ceux qui n'en ont pas et savoir ce qu'il faut faire ou ne pas faire pour rendre les autres heureux.

" Le corps humain, en paix avec lui-même
est plus précieux que la plus rare des gemmes.
Chéris ton corps, il n'est à toi que pour ce seul moment.
La forme humaine se gagne avec difficulté,
Elle est facile à perdre.
Toutes choses de ce monde sont aussi brèves
Que l'éclair dans le ciel :
Cette vie, il faut la connaître comme le petit
Eclaboussement d'une goutte de pluie ;
Comme une belle chose qui disparaît au moment même
Où elle vient au jour.
Ainsi, décide de ton but ;
Fais usage de chaque jour et de chaque nuit
Pour l'atteindre. "
TSONGKHA-PA


ORIGINES et PRATIQUE DE LA DOCTRINE BOUTAOLAM

Comme son nom l’indique, si le BOUTAOLAM comprend différents enseignements dérivés du BOUDDHISME, TAOÏSME et LAMAÏSME, il relève essentiellement des écoles anciennes du Bouddhisme tibétain :

Le YUNGDRUNG BÖN et le NYINGMAPA sans toutefois y être rattaché.

Ainsi, l’essentiel des pratiques du BOUTAOLAM suit ces diférentes traditions.

Ajoutons également, que la vue philosophique y est également influencée par celle du TAOÏSME.

Cet ensemble forme le BOUTAOLAM.

Ses pratiques sont celles des LAMAS Guerriers : le LAM, adoptées par ceux-ci lors de leurs contacts directs avec les différentes écoles et lignées, au cours de la traversée des temps.

Comparé aux autres traditions spirituelles, le BOUTAOLAM possède une caractéristique qui le démarque. Il utilise ce que les Bouddhismes, laissent généralement de côté : l’emploi du corps matériel, comme moyen pour aider l’esprit à s’élever.

Ce moyen, est la pratique de l’art martial ZEN HUANG DO.

Le BOUTAOLAM pousse à mener une profonde réflexion pour déterminer si l’on doit accepter telle ou telle chose. Il ne rejette aucune forme de Bouddhisme, car chacune transmet la parole de BOUDDHA, au travers des lignées différentes. Et, si chacune a subi de nombreuses interférences, par les différents détenteurs, le message est le même pour tous.

Toutefois, le Bouddhisme, si en vogue actuellement et dont la diffusion atteint des proportions considérables, introduit une confusion par l’utilisation du terme religion.

La tradition des anciens est une philosophie de vie et non pas une religion, dans le sens du mot « religion »

BOUDDHA, homme réalisé n’était en aucun cas ni un dieu, ni une divinité.

Beaucoup, sont ceux qui, aujourd’hui encore croient qu’il n’existe qu’un seul BOUDDHA et ne connaissent du Bouddhisme tibétain, que les écoles principales : Nyingmapa, Kagyupa, Sakyapa et Gelugpa. D’autres traditions existent, qui ne proviennent pas toutes du BOUDDHA historique SHAKYAMUNI, qui est à l’origine du Bouddhisme venant des Indes.

Un autre BOUDDHA, est également apparu, bien antérieur au BOUDDHA SHAKYAMUNI :

BOUDDHA TÖNPA SHENRAB MIWOCHE, le 1er des dix-huit Grands Maîtres, qui apparaîtront dans notre monde.

TÖNPA SHENRAB MIWOCHE, fondateur du BÖN, propagea sa doctrine pour sauver les hommes de leurs souffrances. Il prophétisa que son enseignement s’épanouirait en temps voulu.

Ces différentes traditions, ont données naissance à de nombreuses branches, qui sont nées, dans de minuscules monastères, campés sur des sommets battus par les vents, et parfois dans de simples ermitages, beaucoup n’étaient pas rattachées aux écoles principales et ont donné vie à diverses lignées.

Le BOUTAOLAM, trouve donc ses origines auprès de différents enseignements Bouddhiques et comprend trois étapes indissociables.

- La première insiste sur l’éthique, la pratique physique ( le ZEN HUANG DO ) et la méditation. Son objectif est d’obtenir la libération des souffrances pour soi. Une fois l’éthique solidement appliquée dans tous les actes physiques, mentaux et oraux, l’on accède à la seconde étape.

- Cette deuxième étape, insiste sur la nécessité de la compassion et la transmission. Cette étape conduit le pratiquant à dédier son existence aux autres.

- La troisième étape est l’obtention de l’état de BOUDDHA.

Le BOUTAOLAM, honore quiconque agit en accord avec l’enseignement de BOUDDHA et il tient la vie de tous les êtres vivants en haute estime, car ce sont de futurs BOUDDHAS.

Considérant également que la nature est une offrande, le BOUTAOLAM, dans son enseignement force à respecter celle-ci.

En polluant l’espace, les hommes polluent leur esprit. En polluant le feu, ils polluent leur chaleur intérieure.
En polluant l’eau, ils polluent leur sang.
En polluant la terre, ils polluent leur corps.
De ces pollutions, résultent les maladies et la mort.

Le BOUTAOLAM offre, la paix de l’esprit et la santé physique. De cette manière, il suit exactement la doctrine de BOUDDHA.

Selon sa vue, la vie prochaine dépend de celle-ci, ainsi le monde prochain dépend de celui-ci, alors, cultivons la paix et la non-violence. Mais pour cultiver cela, nous avons besoin de guides et leur devoir est de maintenir, protéger et diffuser certaines valeurs.

Le DHARMA de la réalisation se définit comme l’application de trois valeurs qui sont : la discipline, la concentration et la sagesse.

Ne commettre aucun acte négatif.
Pratiquer la vertu à la perfection.
Contrôler son esprit.
Tel est l’enseignement de BOUDDHA.

Les enseignements BOUTAOLAM s’appliquent à tous ceux qui ne vivent pas dans un monastère, mais qui jonglent avec carrières, familles et pratique Bouddhique, parce qu’il enseigne, que l’on peut vivre dans le monde et y pratiquer le Bouddhisme.

La pratique consiste à transformer tout dans votre vie en méditation, chaque action en offrande, y compris votre carrière, vos rapports ou activités physiques et à agir en tout état de conscience.

L’accomplissement régulier de certains rituels et la conduite d’une vie morale, permettent aux pratiquants d’ouvrir la porte d’une existence ultérieure, meilleure sans pour cela suivre une vie monacale.

Les Statues et THANG-KA (peintures sur coton ou toile de chanvre) qui trônent dans nos écoles sont perçues comme un profond respect envers les fondateurs et comme modèles auxquels les pratiquants aspirent. Elles jouent aussi un rôle de passeur entre le monde sacré des BOUDDHAS et le monde profane.

Bouddha Shakkya Tangka

Bouddha Padma Tangka

Les Mantras (gZUNGS-sNGAGS) récités au cours de notre pratique, sont des formules sacrées, composées de mots ou de syllabes ayant une grande force d’évocation. Ces incantations rituelles sont des instruments verbaux qui créent une image mentale symbolique, ils illustrent l’importance de la parole. Leur récitation constitue la voie d’accès à la connaissance.

Les Tantras (rGYUD, lien, ce qui relie une chose à une autre, écritures sacrées Bouddhiques) dévoilés aux initiés du BOUTAOLAM, sont des textes ésotériques où sont codifiées les pratiques. Ce sont en réalité, des manuels pratiques de rites qui permettent d’atteindre des fins supranaturelles.

L’Encens qui brûle dans nos lieux d’entraînement est une offrande. Les offrandes déposées sur les autels représentent l’une des formes de dévotion les plus courantes. Il s’agit généralement d’encens, de bougies, de fleurs qui symbolisent le parfum et la lumière émanant de BOUDDHA.

Encens, fleurs et bougies sont de bonnes offrandes,
mais le plus grand des dons,
est l'offrande de son temps pour le bien, fait aux êtres.

Les pratiquants complètent leurs offrandes par des Mantras et des concentrations devant les Thang-kas.

La voie du BOUTAOLAM, exigeante, à cause de la pratique du ZEN HUANG DO semble n’être accessible qu’à un nombre restreint de personnes, c’est vrai dans le sens ou, elle s’adresse d’abord aux pratiquants disponibles et motivés. Mais, c’est aussi faux dans le sens ou, tous ceux qui acceptent une discipline martiale et de santé, comme moyen d’obtenir un changement radical de leurs attitudes habituelles et comme base pour cheminer vers l’état de BOUDDHA peuvent, s’ils le désirent sincèrement faire le chemin.

Son outil : le ZEN HUANG DO.

Voilà, pourquoi le ZEN HUANG DO est appelé « l’art martial purificateur »

Je prends sur moi le fardeau de toute la souffrance du monde,
Je suis décidé à le porter.
Je ne me détourne pas, je ne m’enfuie pas et je ne tremble pas,
Je n’ai pas peur, je ne succombe pas et je n’hésite pas.
Pourquoi ?
Parce que mon vœu, c’est la libération de tous les êtres.
Je travaille à établir pour tous les êtres,
Le Royaume incomparable de la vraie Connaissance.
Je ne me préoccupe pas seulement de mon propre salut.




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